Yellow motorcycle

04/02/18

Les rues sont vides de nos rires

À l’aube d’un nouveau jour

Des dizaines de vélos passent

Mais aucun d’eux ne me fait tourner la tête

Comme tu le faisais

Il ne me reste plus que la vue

D’une moto jaune au coin de cette foutue rue

Que nous traversions autrefois côte à côte

Et les échos perdus de nos conversations envolées

De moi tu te détournes

De notre histoire tu effaces l’existence

Et nie tes je t’aime jusqu’à m’en rendre folle

Lointaine me semble la promesse d’un enfant

Notre belle moto a perdu de son éclat

Et moi aussi

-La date a été précisée pour signifier que ce poème reflète mes pensées le 4 février 2018, pas le 15 septembre. Mais je souhaitais quand même partager ce que j’avais écris. Il y a du vrai et du faux dans ce qui est dit, mais pas dans ce que j’ai ressenti. Cette année, j’ai écris beaucoup, et peu partagé. Je me suis rendue compte que je voulais que ce blog soit plus personnel, alors j’espère que ce début vous plait. On se retrouve bientôt dans un nouvel article.

– I wrote this on February 4, not on September 15. That means I don’t feel the same way about this person today, but I still wanted to share this poem. I did not feel like translating it, so I hope you guys still like it in French. This year, I’ve been writing a lot and sharing very few things. I recently realized that I want this blog to be a lot more personal and I want to be able to show you more of what I write. So I hope you enjoy the beginning of this new “era” for the blog. I’ll talk to you again very soon. Take care ♡

xo, Ari

Follow:

Leave a comment